Transpire

Gwennaelle Roulleau in situ Reims - crédit Vincent VDH
Gwennaelle Roulleau in situ Reims – crédit Vincent VDH

Cette performance est créée pour les nageurs de piscine.
La création a eu lieu à la Piscine Talleyrand dans le cadre du festival In situ de Césaré CNCM à Reims.
Transpire vous plonge dans un univers où rêve et perception s’entrelacent. La performance fusionne électro-acoustique et électronique pour créer une musique organique et de sensations.
Pour un dialogue entre corps et ondes, elle propose un voyage dans les champs vibratoire et les imaginaires.
Une immersion assurée par l’installation octophonique enrichie par l’acoustique magique de l’eau.

Set up : Ma palette de jeu se compose de sources de nature différente : des objets sonores captés et traités, des synthétiseurs analogiques Mini brute 2 (Arturia) et Enner (Soma), l’électronique avec le logiciel Usine Brain modular, et les ondes électromagnétiques du Duofluctus.

Les uns vont entrer en résonance avec les autres, créant des glissements d’une strate à une autre, d’une image à une autre. Comme les souvenirs ou les sensations que l’on peut avoir de nos rêves.

Furtive

Solo musical [electronics & electroacoustique]
inspiré du roman Les Furtifs d’Alain Damasio

Sans titre, Henri Michaux, 1945-1946
Sans titre, Henri Michaux, 1945-1946

Furtive est une performance musicale qui s’inspire du roman de science-fiction Les Furtifs d’Alain Damasio. L’auteur y présente des êtres qui naissent d’un frisson, surfent sur des vibrations, se métamorphosent en fonction de leur environnement ; ils s’expriment sonorement et sont eux-mêmes des êtres musicaux. Ceux-ci sont traqués par l’homme, et le regard humain les anéantirait. Pour s’en protéger, la mutation est indispensable à la survie de leur espèce.

Dans cette performance, Gwennaëlle Roulleau compose en temps réel un dialogue entre des surgissements, des êtricules ou objets sonores, et des paysages de sensations.
De l’acoustique à l’électronique en passant par la manipulation électroacoustique, elle met en jeu des objets hybrides qui traversent des champs sonores, où l’un va impacter l’autre, le nourrir et le façonner. Entre fugue et envol, ils se font écho, rebondissent, se dissimulent ou s’affirment, se composent, se décomposent, ils se transforment en permanence.
Tout est dans tout et tout peut se décliner sous des formes différentes.

La performance a été créée dans le cadre du Festival de l’eau de Athenor CNCM de Saint-Nazaire avec l’idée d’une forme courte de 15mn, jouée pour une jauge intimiste dans une scène mobile dans la ville.
Elle s’est déployée en une forme de 45mn, créée à La Muse en Circuit le 11 octobre dans le cadre du Festival FF XP .


Set-up : Duofluctus, Soma Enner, Arturia Minibrute 2, Objets et microphones, Usine HH 6.0,
Multiphonie

Lien écoute : Enregistrement d’une performance le 17 mai 2024 au Festival de l’eau – Athenor – St Nazaire, transposé de la quadriphonie à la stereo

Presse : Focus sur la démarche : article TK21